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« Le chat qui veut devenir lion doit abandonner son habitude de chasser et de manger les rats. »

« Le chat qui veut devenir lion doit abandonner son habitude de chasser et de manger les rats. »

À l’occasion de la rencontre des jeunes avocats du Barreau de Bujumbura, organisée dans le cadre d’échanges et de réflexion sur les défis, les oppotunités et les perspectives de la profession d’Avocat dans un monde en constante évolution, d’une part, et de la promotion de l’association des jeunes Avocats, Young Lawyers Association (YOLAA), d’autre part, le Bâtonnier de l’Ordre, Me Patrick-Didier Nukuri, a animé une conférence autour d’un thème d’une actualité indéniable : « Le jeune avocat au troisième millénaire ».

Dans son exposé, le Bâtonnier a particulièrement insisté sur l’évolution du jeune Avocat vers le statut d’Avocat sénior. Il a souligné qu’il ne suffit pas simplement d’exercer la profession d’Avocat, mais qu’il est essentiel d’être un Avocat compétent, excellent et de renom, capable d’inspirer confiance et de retenir l’attention des justiciables.

À cet effet, il a exhorté les jeunes Avocats à tirer pleinement profit des opportunités qui s’offrent à eux, notamment à travers le développement d’une véritable culture de formation continue. Selon lui, « mille heures d’autoformation dans un domaine déterminé peuvent faire d’un jeune Avocat un spécialiste, à tout le moins à l’échelle locale, de la discipline concernée ».

Enfin, Me Patrick-Didier Nukuri a vivement invité les jeunes Avocats à saisir les opportunités de leur époque en cultivant la rigueur, le dynamisme et la discipline, tout en développant leur
capacité d’adaptation et leur aptitude à embrasser plusieurs domaines à la fois. Il les a également encouragés à intégrer des structures et associations professionnelles telles que Young Lawyers Association (YOLAA) ainsi que les différents réseaux et cadres de collaboration existants au sein du Barreau.

« Il faut croître, puis croître encore ; au besoin, se métamorphoser afin d’atteindre ses objectifs », a-t-il conclu.

La séance s’est clôturée par des échanges enrichissants et les interventions des participants, qui n’ont pas manqué de saluer cette initiative ainsi que la volonté manifeste du Bâtonnier de faire du Barreau de Bujumbura une institution en constante évolution, capable de contribuer efficacement à la consolidation de l’État de droit au Burundi.